dimanche 30 avril 2017

George Romney (1734-1802), Macbeth and the witches - 1785


Johann Heinrich Füssli (1741-1825), Macbeth et les Sorcières (Acte 4, Scène 1) - 1793


Théophile-Alexandre Steinlen (1859-1923), Métamorphose. Chats noirs se transformant en sorcières.


Félicien Rops (1833-1898), Messe Noire - 1877


Gustav Spangenberg (1828–1891), Chevauchée de sorcières - 1870.


William Mortensen (1897-1965), Salomé.


William Mortensen (1897-1965), L'Hérétique.


William Mortensen (1897-1965), Le Vampyre.


Luis Ricardo Falero (1851-1896), Le Sabbat des Sorcières.


Theodor von Holst (1810-1844), La Nuit de Walpurgis, Fantaisie basée sur le "Faust" de Goethe - 1834


Theodor von Holst (1810-1844), Baubo menant aux Festivités de la Nuit de Walpurgis.


Constantin Nepo (1915-1976), La Nuit de Walpurgis.


Ernest Henri Dubois (1863-1930), Le Pardon.


John Gibson (1790-1866), The Marriage of Psyche and Celestial Love - 1844


Thomas Benjamin Kennington (1856-1916), Pandora.


Arnaldo De Lisio (1869-1949), Un Dolce Pensiero - 1930


jeudi 27 avril 2017

William de Leftwich Dodge (1867-1935), The Death of Minnehaha.


William de Leftwich Dodge (1867-1935), Dolphin Bay - 1915.


Philip Leslie Hale (1865-1931), Crimson Rambler - 1908


Afanassi Fet (1820-1892), Je suis las....

Je suis las de parler du sublime et du beau :
Ces éternels discours m’amènent à bâiller.
Je quitte les pédants, j’accours à toi, amie,
Pour causer avec toi. Je sais que dans ces yeux,
Dans ces yeux noirs si vifs, il est plus de beauté
Que dans tous les in-folio pris par centaines ;
Je sais combien exquise est la vie que je bois
À tes lèvres de rose. Ainsi, l’abeille seule
Connaît ce que la fleur recèle de douceur ;
Seul, l’artiste sur tout sent la trace du beau.

Henri Pinta (1856-1944), Le serment de Brutus après la mort de Lucrèce - 1884


Feliks Michal Wygrzywalski (1875-1944), Les Albatros.


Artur Grottger (1837-1867), Le Procès de Galilée.


Jacek Malczewski (1854-1929), Piotr Hubal Dobrzanski et un étudiant en Philosophie (Allégorie de l'Expérience et de la Jeunesse) - 1911


Feliks Michal Wygrzywalski (1875-1944), Motifs de Capri - 1923


Franciszek Siedlecki (1867-1934), Roussalka, Scène Symbolique Slave.


Franciszek Siedlecki (1867-1934), Les Entre-Mondes.


Teodor Axentowicz (1859-1938), Portrait d'une Jeune Femme.


Feliks Michal Wygrzywalski (1875-1944), Jastarnia, 1934.


Marceli Harasimowicz (1859-1935), Polésie, étang - 1894


Feliks Michal Wygrzywalski (1875-1944), Tirant une Barque, Autoportrait - 1914


Antoni Piotrowski (1853-1924), Femme en bord de Mer - 1917


mercredi 26 avril 2017

Valéri Brioussov (1873-1924), Un Blanc Royaume de Givre...

Un blanc royaume de givre
S’étend sur mon cœur gelé ;
Douceur étrange de vivre
Seul en son rêve exilé :
Un blanc royaume de givre
S’étend sur mon cœur gelé.

Chaque ombre y glisse, si pure
Qu’on la croit d’enchantement.
Tout mot y devient murmure,
S’il caresse ou bien s’il ment.
Chaque ombre y glisse, si pure
Qu’on la croit d’enchantement.

Je me voue à l’adorable,
Inaccessible beauté.
Pour l’univers misérable
Mon cœur n’a point palpité :
J’aime un rêve, l’adorable,
Inaccessible Beauté.

Henry Eugène Delacroix (1845-1930), La Lutte pour la Vie - 1893


Henry Eugène Delacroix (1845-1930), La Mort de Jacopo - 1873


Jules Bastien-Lepage (1848-1884), L'Annonciation aux Bergers - 1875


Léon Comerre (1850-1916), La Mort de Timophane - 1874


Édouard Toudouze (1848-1907), Les adieux d'Œdipe aux cadavres de sa femme et de ses fils - 1871


Émile Friant (1863-1932), Devant la Psyché - 1912


Georgi Zakharovich Bashinzhagyan (1857-1925), Le Mont Ararat - 1911


Émile Friant (1863-1932), Ombres Portées - 1891


Émile Friant (1863-1932), La Discussion Politique - 1889


Émile Friant (1863-1932), La Cuisinière - 1887


Émile Friant (1863-1932), Jeune nancéienne dans un Paysage de Neige - 1887


Émile Friant (1863-1932), Le Chapeau à Fleurs - 1892


Valéri Brioussov (1873-1924), Au Poète.

Sois fier ainsi qu’une oriflamme !
Comme un glaive, sois acéré ;
Va, tel Dante au front pénétré
De la plus souterraine flamme.

Sois de tout le témoin très froid,
Les yeux tendus vers l’aventure.
Ta seule vertu, que ce soit
L’acceptation des tortures.

Tout n’est peut-être en l’univers
Qu’un prétexte à ton pur poème :
Recherche, dès l’enfance même,
L’accord mystérieux du vers.

Aux heures d’ardentes étreintes,
Refrène en toi la passion.
À toute crucifixion,
Profère d’extatiques plaintes.

Du seuil de l’aube et des couchants
Prête l’oreille aux voix divines :
Et rappelle-toi que les temps
Ont couronné ton front d’épines !

Léon Spilliaert (1881-1946), Coucher de soleil - 1921