mardi 4 avril 2017

Claude Tillier (1801-1844), in Mon oncle Benjamin (1842).

Il est toujours agréable de rendre loyalement le mal qu’on nous a fait. C’est une leçon qu’on donne au méchant ; il est bon qu’il sache que c’est à ses risques et périls qu’il se livre à ses instincts malfaisants et qu’il n’y a pas de petit ennemi. Laisser aller une vipère qui vous a mordu et pardonner à un méchant le mal qu’il vous a fait, c’est la même chose. La générosité dans cette occasion est non seulement une niaiserie, c’est encore un tort envers la société.

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