mercredi 31 octobre 2018

George Elgar Hicks (1824-1914), At Evening Time.


Frank Holl (1845-1888), Newgate, Committed for Trial - 1878


Frank Holl (1845-1888), Did you ever kill anybody Father? - 1883


Frank Holl (1845-1888), The Lord Gave and the Lord Hath Taken Away.


Frank Holl (1845-1888), Her Firstborn - 1876


Sergius Hruby (1869-1943), Sappho.


Sergius Hruby (1869-1943), Melitta.


Vojtech Hynais (1854-1925), Jeune Fille aux Fleurs dans les Cheveux.


Niels Christian Hansen (1834-1922), Une Promenade en Forêt.


August Harning (? - ?), Visite de l'Après-Midi - 1900


Edward Matthew Hale (1852-1924), The Three Princesses.


James McNeill Whistler (1834-1903), Chelsea in Ice - 1864


Elizabeth Nourse (1859–1938), Etude - 1891


Elizabeth Nourse (1859–1938), In the Church at Volendam - 1892


Elizabeth Nourse (1859-1938), A Mother - 1888


Margaret Bernadine Hall (1863-1910), Fantine.


Antal Haan (1827-1888), Judith brandissant la Tête d'Holopherne.


Charles-Victor Guilloux (1866–1946), Arbre Isolé - 1893


Eugène Isabey (1803-1886), Orage en Mer - 1850


Eugène Isabey (1803-1886), La Tentation de Saint Antoine - 1844


Albert Penot (1862-1930), La Femme Chauve-Souris.


Yakov Turlygin (1857-1909), Petit Voleur - 1893


Paul von Spaun (1876-1932), Vagues Déferlantes - 1918


Wlodzimierz Tetmajer (1862 - 1923), Le Marché - 1886


Wlodzimierz Tetmajer (1862 - 1923), Danse dans la Taverne - fin 1890's.


Wlodzimierz Tetmajer (1862 - 1923), La Célébration.


Fernand Le Quesne (1856-1932), Nu au Voile Blanc.


Lucien Lévy-Dhurmer (1865-1953), Femme dans la Brume surplombant les Montagnes.


Eduard Veith (1856-1925), Portrait d'une Jeune Femme.


Eduard Veith (1856-1925), Salomé


Fidus ((Hugo Höppener) 1868-1948), Ténèbres - XII/1890


William Bradford (1823-1892), Scene in the Arctic - 1880


William Bradford (1823 - 1892), Arctic Sunset.


lundi 29 octobre 2018

Boleslaw von Szankowski (1873-1953), Jeune élégante au Chapeau Noir - 1910


Boleslaw von Szankowski (1873-1953), Jeune Femme à l'Eventail.


Paul Jamin (1853-1903), Le Brenn et sa part de Butin - 1898


Catulle Mendès (1841-1909), La Gloire de Salomé ou le Madrigal de Saint-Jean.

Sous les ors lourds et le vain voile
Des gazes de Sirinagor
Que traverse une rousse étoile ;

Renflant, aux rythmes du kinnor
D’un pli colubrin de la hanche
La gaze et la lourdeur de l’or ;

Ventre offert, gorge qui se penche,
Petits pieds qui courent pointus,
Sous la flavescente avalanche

Des souples cheveux épandus
Frôlant d’or qui cèle et décèle
La pâmoison des reins tordus,

Salomé la danseuse, celle
Qui, d’une goutte de sueur
Au brin de safran de l’aisselle,

Fait une odorante lueur
Dont s’éblouit et se corrode
Le roi, le prêtre, ou le tueur,

Salomé – bien avant Mérode
Dansa, selon qu’il a voulu,
Pour plaire à ce tétrarque, Hérode !

Comme, en été, lorsqu’il a plu,
Fleure mieux la fleur des prairies,
L’enfant, mouillée, au Maître a plu ;

Et nu parmi les pierreries
Son corps fut le rêve enchanté
Des nègres dans les galeries !

Donc, Jean sera décapité.
Voici que son chef, barbe inculte,
Sur un plat d’or est apporté.

Hérodias, splendide, exulte !
Et, bagues aux vives couleurs,
Sa main d’un prompt soufflet l’insulte,

Alors, on voit couler des pleurs,
Lentement, des closes paupières,
Larmes de posthumes douleurs.

«Plus inanimé que les pierres,
Il pleure ! pourquoi pleure-t-il
Comme après un duel des rapières ?»

Dit Salomé. Mais, coeur subtil
Et féroce, Hérodias clame :
«Il pleure d’avoir, puéril,

Cru que l’ombre éteindrait la flamme
Et que son obsécration
Maudirait mon épithalame !

Parce que, lys d’or de Sion,
Je rayonne, heureuse et sublime,
Il pleure en son extinction !»

Or, Salomé, vers la victime
D’Hérodias, dit : «Pleures-tu
Pour quelque chose de l’abyme,

Vraiment ?» Mais le chef mort, battu
De bagues, la livide tête,
Souriant d’un rictus tortu,

Dit : «Salomé ! comme une bête
Si je pleure, c’est de penser
Que, venu trop tard à la fête,

Je n’ai pas pu vous voir danser ! »

Marcel von Herrfeldt (1889-1965), Salomé.


Hans Deiters (1868-1922), Danse Printanière.


Hans Deiters (1868-1922), La Ronde Estivale.


Hans Deiters (1868-1922), Le Printemps.


Friedrich Ernst Wolfrom (1857-1923), Scène Historique - après 1900


Erich Wolfgang Korngold (1897-1957), Abschiedslieder op. 14 (Chants des Adieux, 1920/21) : "Sterbelied" (poème de Christina G. Rossetti) ; "Dies eine kann mein Sehnen nimmer fassen" (poème de Edith Ronsperger) ; "Mond, so gehst du wieder auf" & "Gefasster Abschied" (poèmes de Ernst Lothar) - Sir Edward Downes, Linda Finnie (Contralto) & BBC Philarmonic.

Friedrich Ernst Wolfrom (1857-1923), Scène Mythologique - 1905